Par ordre d’apparition dans le vide :

 

Lawrence Williams

(biographie en attente – en bon musicien, il en a pris note)

VASIL TASEVSKI

Vasil aborde la photographie animé par son expérience d’acrobate et de manipulateur d’objets.

Après avoir créé la Troupe Nationale des Saltimbanques de Macédoine et travaillé plusieurs années dans les Balkans, il quitte son pays et migre vers la France à la rencontre du cirque contemporain. Formé au C.D.A.C Balthazar (Montpellier), puis au C.N.A.C (Centre national des arts du cirque de Châlons- en-Champagne), il se spécialise dans la manipulation d’objets, l’acrobatie et crée son agrès, la topka (sphère). Il fonde le collectif Porte 27 avec Matthieu Gary et Marion Collé. Passionné de photographie, le rapport à l’image tient une place importante dans sa recherche artistique. En 2016, il intègre Le Fresnoy, Studio National des arts contemporains (Tourcoing). L’errance, la nostalgie et l’enfance sont les thèmes récurrents de son travail.

Avec Fragan Gehlker, son ami et complice artistique, il réalise depuis quelques années des expériences photographiques et vidéos qui les font s’interroger sur l’expression du corps circassien à l’image. Lorsque Vasil rencontre l’équipe du Vide, il décide d’ouvrir l’univers visuel créé avec Fragan à ces nouveaux personnages. Le Saut dans le Vide (& making of) est la première de ces expériences collectives.

Suzanne SebO

Suzanne Sebő a très peur du vide, et donc très peur du Vide même si elle aime ses protagonistes en scène et hors-champs inconditionnellement.

C’est ce phénomène intense d’attirance-répulsion qui l’amène tout naturellement à travailler sur la maquette d’un livre photographique autour du spectacle avec le compère  photographe-circassien Tasevski, l’étoile-guide Roselyne et le chérubin Riyad.

Suzanne erre joyeusement parmi divers modes d’expression plastiques si tant est qu’ils lui effleurent la main, et se nourrit de métiers sous-tendus par ses formations enchevêtrées d’architecte et de scénographe.

Par les hasards de la papillonerie, elle se retrouve sans cesse engagée  sur de nouveaux chemins sinueux avec visibilité limitée qu’elle aime dégoter pas à pas. Elle s’est notamment exilée au Japon quelques années afin de se pencher sur des paysages industriels accompagnée de divers Dieux, principalement ceux des ports industriels, des ponts et des ascenseurs de l’espace pour récemment atterrir dans un bureau d’étude de scénographie d’équipement, où elle se surprend à dessiner gril, passerelles, fauteuils, etc., afin d’édifier des salles de spectacles de France et de Navarre.

NEJMA SOUGHAYARA

Nejma adore les manèges (qui est d’ailleurs son prénom en verlan), c’est sans doute ce qu’il y a de plus important à savoir. Entre deux loopings, elle suit la communication avec attention et discrétion (car elle n’a toujours pas de téléphone portable ce qui, à la recherche d’une communication d’avant-garde, a tout de suite séduit).

ALICE ZENITER

(biographie en attente – entre deux séances de dédicaces, elle viendra signer quelque chose ici)

Boris Abalain

(biographie en attente – quand elle arrivera ce sera sûrement un feu d’artifices)